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Développement cognitif - Interactions génétiques et psychosociales

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anealiboron
(@anealiboron)
Posts: 2025
Noble Member
 

Je suis d'accord avec Gene.... Sans idéaliser le passé, il y a de bonnes idées à piquer.... L'homme est un animal il réagit à la lumière, il a besoin de repos adapté à sa propre condition..... Observer les animaux....

Nous ne sommes pas des robots adaptable sans limite...

Tu es un être global, Rachou, on est bien d'accord, mais à la base il y a ses différences de gène qui existent aussi.... mais on ne peut pas non plus éliminer les facteurs socio-économiques qui vont modifier aussi la perception des choses....

En tout cas dans la même situation deux personnes dont la chimie, l'histoire et la culture diffères auront des réactions différentes... C'est pour cette raison qu'il faut à la fois généraliser et individualiser les traitements... Traiter chimiquement et traiter au cas par cas par les mots.... C'est bien un des buts de Ramus d'essayer de faire comprendre aux psy qu'ils ont leur place dans la nouvelle vision de l'homme, mais qu'ils doivent changer leur paradigme de réflexion....

Qui survit, les plus forts ou les moins empathiques ..........et je n'en suis même pas certaine... Il y a toujours un seuil à ne pas dépasser....


HI HAN !!!!!!!!!!!!!!!

 
Posté : 10/05/2011 11:01 am
rachou
(@rachou)
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Honorable Member
 

merci mais j avais compris... pour tous les facteurs et depuis longtemps...

rachel


ALLAIR

 
Posté : 10/05/2011 11:54 am
anealiboron
(@anealiboron)
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Noble Member
 

Excuse moi de t'avoir froissé involontairement..... J'avais l'impression en te lisant que tu disais qu'il y avait des hommes infaillible... Désolée erreur d'interprétation....


HI HAN !!!!!!!!!!!!!!!

 
Posté : 10/05/2011 12:04 pm
claudia15
(@claudia15)
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Noble Member
 

Bonjour,

Si je comprends bien, là aussi nous ne sommes pas égaux :b Sachant, selon les études que les dys sont plus sujet à la dépression, on fait quoi ?



"la plus grande gloire n'est pas de ne jamais tomber, mais de se relever à chaque chute"
Nelson Mandela

 
Posté : 10/05/2011 1:26 pm
anealiboron
(@anealiboron)
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Noble Member
 

une fois que tu sais, tu agis.... La jour où cela commence à déconner sérieux au niveau de ton cerneaux de noix... 1) tu ne t'affoles pas.... Tu sais d'où cela vient.... 2) et tu rajoutes ben mon petit vieux, on va s'occuper de toi, et tu vas voir ton toubib, ou ton psycho bien aimé.... et tu déballes.....Une fois fait tout le monde s'entend sur le traitement....

Si c'est quelqu'un de ton entourage, tu surveilles, tu essaies de comprendre et de lui faire comprendre... Doucement tu l'ammène à ne pas en faire un drame... et même opération que ci-dessus... et surtout tu n'essaie de jouer toi même le psycho... Il y a trop de lien entre toi et la personne pour que cela marche... Il faut un tiers complètement neutre.....

Le plus long c'est de convaincre la personne qu'elle a besoin d'aide.....et d'une aide extérieure.... Mais avec de la patience et de l'entêtement on y arrive.... Et après c'est nettement mieux pour tout le monde...

Remarque : cela n'arrange pas les emmerdes en cours.. Mais la vision de tout le monde change.... et c'est la paix déjà at home... Après on fait mieux front contre les ennuis....

Enfin cela c'est mon expérience...


HI HAN !!!!!!!!!!!!!!!

 
Posté : 10/05/2011 1:45 pm
claudia15
(@claudia15)
Posts: 1143
Noble Member
 

aneliboron,

J'adore cette phrase:

"Remarque : cela n'arrange pas les emmerdes en cours.. Mais la vision de tout le monde change.... et c'est la paix déjà at home... Après on fait mieux front contre les ennuis..." :b

Et quand il y a rechute, on recommence ? ou crois-tu que l'on acquis les mécanismes de la dépression ?



"la plus grande gloire n'est pas de ne jamais tomber, mais de se relever à chaque chute"
Nelson Mandela

 
Posté : 10/05/2011 5:15 pm
rachou
(@rachou)
Posts: 553
Honorable Member
 

ce n'est rien anaeliboron... avec l'écrit c'est different que de se parler en face... pas de rétroaction pour savoir si on a bien compris.

pour la dépression, les dys sont plus favorables par certaines circonstances mais il ne s'agit pas de dire on est dys attention dépression c'est de personnaliser la prise en charge pour comprendre pour on arrive à la dépression et ses facteurs et raisons.

La dépression est lié à notre personne, à nos genes et aux transmissions familiale (relation)... pour cela il est interessant de lire:

le dernier verre d'olivier ameissen. qui est facile à lire.

et aussi : no satisfaction.

rachel


ALLAIR

 
Posté : 10/05/2011 5:55 pm
anealiboron
(@anealiboron)
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Noble Member
 

Claudia je parlais des évènements extérieurs... La vie est riche en surprise...

Tu n'as pas acquis le mécanisme de la dépression, c'est ta façon de réagir....Tu marches comme cela... BOn tu le sais....tu agis.... Il faut seulement que tu aies toujours dans la tête l'histoire du verre à moitié plein et moitié vide... Quand on déprime on voit toujours le verre à moitié vide...

L'histoire m'a aussi beaucoup appris à relativiser ma propre situation.... Combien de milliards d'hommes ce sont trouvés dans des situations pires que la notre... Quand je ne suis plus capable de faire cette relativisation, c'est le signal d'alarme... alors j'agis...


HI HAN !!!!!!!!!!!!!!!

 
Posté : 11/05/2011 11:47 am
claudia15
(@claudia15)
Posts: 1143
Noble Member
 

Bonjour,

merci pour la réf de livres, Rachou.

Aneliboron, je suis bien d'accord, il faut essayer de regarder l'horizon :b



"la plus grande gloire n'est pas de ne jamais tomber, mais de se relever à chaque chute"
Nelson Mandela

 
Posté : 11/05/2011 2:14 pm
(@Claude)
Posts: 2161
Noble Member
 

Je voudrais ici prévenir tous les parents sur la dépression des enfants.

La dépression d'un enfant se voit lorsqu'il a le visage qui se fige dès qu'on touche là où ça fait mal.

Exemple : faire les devoirs, ou aller à l'école.

L'enfant peut continuer à jouer en dehors de cela.

Il est important de stopper le plus rapidement possible la dépression chez un enfant. En effet, c'est une modification électrique du cerveau. Si rien n'est fait, il deviendra de plus en plus difficile de remettre les circuits en bonne marche.

D'autre part, si on ne stoppe pas la dépression, à chaque nouveau problème que la personne rencontrera dans sa vie, son cerveau réagira en modifiant les circuits et en partant dans la dépression. Ce sera alors une suite sans fin.

Allez voir un neuropsychiatre ou un psychiatre lorsque vous constatez que votre enfant a un visage figé (plus d'expression, ni larmes ni sourire dans certaines conditions).


 
Posté : 11/05/2011 7:19 pm
anealiboron
(@anealiboron)
Posts: 2025
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tu as tout à fait raison CLaude, et je voudrais souligner que pour les ados c'est un peu pareil. Il y a des silences qui en disent long... Le problème c'est d'être entendu à ce moment là et de trouver le bon psy....

En fait, ce n'est pas totalement la dépression sans fin. C'est à chaque fois que le cerveau "reconnaitra" une situation dangereuse qui lui rappelle un danger similaire à celui qu'il a subit....

et c'est là que les mots sont importants.... Une fois que les choses ont été dites, on peut un peu mieux maitriser les choses... Le stress demeure, mais on sait d'où il vient... Cela permet je n'ai pas d'autres mots qu'objectiver la cause du stress... On patauge, mais on sait qu'on est en train de patauger... et on peut demander de l'aide....Enfin c'est mon expérience... Cela permet d'ailleurs d'éviter les situations dangereuses, des livres ou des films que je ne lierais jamais par exemple


HI HAN !!!!!!!!!!!!!!!

 
Posté : 11/05/2011 8:43 pm
(@Claude)
Posts: 2161
Noble Member
 

Pour certains, lorsque les causes sont connues et les paroles dites, cela passe par un antidépresseur très rapidement et sur une courte durée. Il suffit parfois de sauter le pas 1 fois pour que la dépression ne revienne pas à chaque nouvelle situation dangereuse. Ainsi le cerveau n'ira pas automatiquement se réfugier dans ce type de mauvais fonctionnement. Par contre, il faut lui donner un moyen de se réfugier quelque part. Dans les paroles, dans le port, dans l'art... à chacun de trouver son exutoire lorsque le stress arrive.


 
Posté : 11/05/2011 8:58 pm
claudia15
(@claudia15)
Posts: 1143
Noble Member
 

bonjour,

Claude, tu peux m'en dire plus: "Ainsi le cerveau n'ira pas automatiquement se réfugier dans ce type de mauvais fonctionnement"



"la plus grande gloire n'est pas de ne jamais tomber, mais de se relever à chaque chute"
Nelson Mandela

 
Posté : 12/05/2011 12:39 am
(@Joray)
Posts: 384
Reputable Member
 

Quand on parle de stress on fait immédiatement référence à Hans Selye, chercheur du début du 20è siècle. Grâce à lui « le stress fait ainsi son entrée dans le répertoire des pathologies du monde moderne et dans la langue française ». (Wikipedia)

« Si l'ampleur de l'événement stressant ne dépasse pas les capacités de réponse normale, l'organisme n'en subira pas les conséquences ». Ces capacités de réponse normale dépendent de la formation de chaque individu. Autrefois les hommes étaient terrorisés par les éclipses. Nous ne le sommes plus parce que nous avons appris à connaître ces phénomènes naturels. Avant de penser « médicaments » il me semblerait judicieux d'augmenter notre immunité par la connaissance.

Chercher l'origine du stress pour le dissocier de l'émotion. Nous n'avons pas vocation à devenir des armoires à pharmacie !

Cbersten : « il faut arrivé a s'accepter comme l'on est, c'est peut être pas juste, surement pas normal, on aurais aimé être normal mais on ne serais pas nous même on serais quelqun d'autre car c'est aussi notre passé qui nous as fait comme nous somme aujourd'hui! ». Choquante, cette phrase ! Justement un événement du passé nous a empêchés d'être qui nous étions. Alors si on peut le gommer !

Joray


J'ai vu dans votre Forum une rubrique

 
Posté : 12/05/2011 12:51 am
(@Claude)
Posts: 2161
Noble Member
 

Lorsqu'on est confronté à une situation qu'on n'arrive pas à gérer, le cerveau, pour se protéger se réfugie dans une comportement qui lui permet de contourner le problème.

Certains se réfugient dans les addictions, dans le sport, dans la nourriture, certains cerveaux dans la dépression.

Ce système de protection (fuite du problème) se répètera aussi souvent que la personne sera en présence d'un évènement semblable.

Si le cerveau a décidé de se réfugier vers la dépression, il le fera à chaque fois qu'il ne pourra plus gérer quelque chose. Ce sera un chemin neuronal naturel pour lui.

Par contre, si on stoppe ce mode de protection, cette fuite, rapidement, le cerveau ne s'habituera pas à se réfugier dans la dépression. Il trouvera sans doute autre chose.

Si c'est une addiction, ce n'est pas mieux...

C'est pourquoi, souvent les personnes qui font des dépressions tombent également dans l'addiction (achats, boulimie, cigarettes etc.). Elles recherchent un réconfort, même s'il est passager, puis ne pourront plus s'en passer.

Eviter l'automatisme : problème -> modification électrique du cerveau -> dépression. C'est le but du traitement allopathique.

Puis travail sur le mode de protection à mettre en place qui soit plus efficace et non addictif : indispensable.

Ce travail peut se faire avec une aide psychologique si besoin de conseils.


 
Posté : 12/05/2011 12:56 am
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