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[Résolu] - Si quelqu'un peut m'aider.

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 Jcim
(@Jcim)
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[#1382]

Mon fils est en grande difficulté, il est dyslexique dysorthographique, il a suivi sa scolarité de manière très moyenne jusqu'à la troisième, il a obtenu son brevet des collège, puis il a éffectué son année de seconde de manière très chaotique, très vite on nous a demandé de prévoir une réorientation en lycée technique, ce que nous avons fait, il redouble sa seconde dans un autre établissement. Le premier trimestre n'a pas été bon nous avons eu un rendez-vous pour mettre en place une PAI, le professeur principal nous fait savoir qu'il est inquiet quant aux résultats de notre fils et de la possibilité de poursuivre ses études dans un lycée technique, nous essayons toutes les solutions possibles, cours particuliers, révisions avec notre soutien, mais la situation ne s'améliore pas et je commence à m'épuiser, le découragement se fait de plus en plus grand et ce qui me désole c'est que les matières technologiques de découverte qui lui sont enseignées lui plaisent énormément mais il n'arrive pas à décoller dans les matières d'enseignement général, j'ai peur de voir arriver l'échec scolaire et ça sera dévastateur pour notre fils, est-ce que quelqu'un peut m'aider ?


Jacques

 
Posté : 25/01/2011 6:26 pm
 gene
(@gene)
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Une orthophoniste suit votre fils?

Parce qui c'est le cas, elle peut certainement l'aider à cibler ses problèmes et l'aider à s'organiser dans son travail, prioriser les tâches, tout en continuant à l'aider pour l'orthographe pure.

Votre fils doit aussi apprendre à cerner c'est point fort et c'est point faible pour trouver comment compenser au mieux, mais pour ça il a besoin d'aide.

GENE


 
Posté : 26/01/2011 12:00 am
 Jcim
(@Jcim)
Posts: 23
Eminent Member
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Merci de votre réponse en effet il a été suivi par un orthophoniste, jusqu'à l'année dernière.Mais il vient d'arrêter son activité pour cause de départ à la retraite, notre fils est interne dans une petite ville et il n'y a pas d'orthophoniste à proximité, on a l'impression d'assister à la noyade de notre fils sans pouvoir rien faire...


Jacques

 
Posté : 26/01/2011 11:37 am
 LAC
(@LAC)
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Famed Member
 

Bonjour,

Il faut reprendre contact avec le principal de l'établissement et demander une réunion de l'équipe éducative en urgence.

Il faut faire le point sur le PAI : les aménagements proposés n'ont pas l'air d'aider suffisamment votre enfant. Il faut donc voir ce qui pourrait être mis en place pour pallier à ces manques : des photocopies, des évaluations adaptées... Il faut que les enseignants et votre enfant soient en mesure de déterminer le plus précisément possible les difficultés de votre enfant : problème de temps, lenteur, de mémoires, de .... .

Plus ses difficultés seront cernées précisément et plus il sera aisé de mettre en place les aides adéquates.

Votre enfant a-t-il un ami qui pourrait l'aider dans l'apprentissage de ses leçons ? Quelqu'un de l'internat ?

Amicalement.


 
Posté : 26/01/2011 12:04 pm
 Jcim
(@Jcim)
Posts: 23
Eminent Member
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Un rendez-vous est prévu rapidement, son prof de math lui a dit de ne pas croire au " Pére Noël" on commence a laisser sous-entendre que le lycée n'est peut-être pas la bonne solution. Jusqu'à la troisième il a toujours su surmonter ses difficultées, avec des notes globalement dans la moyenne. Ce qui nous permettait de croire qu'il pourrait suivre sa scolarité jusqu'au bac, mais l'année dernière il s'est effondré, les exigences des profs n'étaient pas en adéquation avec son handicap, sa dyslexie n'était pas prise en compte, ses résultats étaient la conséquence d'un manque de travai selon le proviseurl. C'est pourquoi cette année il a redoublé sa seconde dans un autre établissement, avec l'intention de faire un bac techno. Mais il galère toujours dans les matières générales.


Jacques

 
Posté : 26/01/2011 5:20 pm
(@isanoe)
Posts: 351
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bonjour

et le bac pro?

c'est la solution que nous avons choisit pour notre fille, (qu'elle à choisit plutôt)... je suis sure que sans sa dyslexie et tous les inconvénients que cela représente, elle aurait pu aller en seconde, ou en seconde techno, mais là c'était trop...

elle a fait son premier trimestre sans soucis... bien sur il faut trouver la bonne voie dans le domaine pro, mais ensuite, c'est vraiment du bonheur pour les enfants... et selon la voie choisie, il existe ensuite des passerelles pour se réorienter dans une voie plus classique...


 
Posté : 26/01/2011 5:40 pm
 Jcim
(@Jcim)
Posts: 23
Eminent Member
Début du sujet
 

Oui c'est peut-être une solution mais c'est encore faire un choix de réorientation et pour notre fils c'est encore une porte que l'on ferme, alors que l'exemple nous montre qu'à force de volonté certains ont réussi y compris dans les études supérieurs.

Merci pour votre réponse


Jacques

 
Posté : 26/01/2011 6:05 pm
anealiboron
(@anealiboron)
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Noble Member
 

et selon la voie choisie, il existe ensuite des passerelles pour se réorienter dans une voie plus classique...

Il reste la solution du CNED.... Mais attention il faut que l'enfant ait la volonté de bosser....¨Passer des heures au boulot pendant que les autres s'amusent...

Il n'existe aucune baguette magique, seulement le travail et trouver les méthodes qui conviennent à soi-même.... Ce sont des sacrifices et parfois la récompense n'est pas au rdv... Ce sont toujours des paris un peu fou... Donc, c'est à lui de choisir....à personne d'autres.


HI HAN !!!!!!!!!!!!!!!

 
Posté : 26/01/2011 8:44 pm
(@calou01)
Posts: 12
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Bonsoir, j'ai lu votre message avec attention car mon fils est presque dans la même situation sauf que pour l'instant il en ai encore à sa première seconde avec un redoublement en vue. Il avait été dépisté "dysorthographique"en primaire ; néanmoins vu qu'il adore la lecture, qu'il est plutôt littéraire (au niveau "goût") il a quand même progressé au niveau de l' orthographe ; ses difficultés sont plutôt de l'ordre de la copie, de l'expression écrite au niveau forme, de la fatigue attentionnelle, de l'anglais, de l'organisation et de la méthodologie. Il est dans un petit lycée privé pour des raisons d'internat et de refus des dérogations demandées.(il a eupeur d'aller dans un lycée de 1500 élèves dans lequel il ne connaissait personne)

Ils ne sont que 24 dans la classe (ce qui est extraordinaire en seconde) pourtant, bien que j'ai signalé sa dysorthographie à ses professeurs dès les premières rencontres "parents/professeurs"en donnant quelques pistes pour l'aider, rien n'a été mis en place alors que les discours de type "ici on prend en compte les différences, etc....sont le leitmotiv et la publicité de l'établissement. Du coup, cette fois il est en échec complet et je pense aussi lui faire redoubler sa seconde dans un établissement dans lequel il pourra s'orienter en première technologique. Mais c'est vrai que le problème c'est la dévalorisation, le sentiment d'échec et le découragement. Du coup, lorsqu'il rentre le week-end, j'ai tellement le sentiment qu'il a besoin de décompresser que je n'ose pas trop lui mettre la pression pour les devoirs qu'il déteste depuis toujours d'ailleurs. Alors, bien sûr, le travail est fait mais plutôt mal que bien, les professeurs pensent que c'est un fainéant pourtant, il m'assure qu'il fait des efforts (sachant le prix que je paye pour ce lycée) et il n'a aucune remarque par rapport à son comportement( c'est un jeune calme avec du recul et de la maturité par ailleurs) mais au bout d'un moment, c'est trop pour lui. Pour autant, nous avons cherché aussi dans les bacs professionnels mais à priori, aucun ne l'attire particulièrement et il a un peu peur des lycéens dans les voies professionnelles.

En Février il va refaire un bilan chez l' orthophoniste qui le suivait quand il était en primaire mais je sens bien que ça l'embête plutôt, il dit qu'il n'est "pas malade", qu'il ne veut pas "qu'on le prenne en pitié", en fait il ne veut pas lui même de régime spécial "dysorthographique" et c'est bien compliqué de savoir quoi faire en temps que parent. Je me demande justement s'il ne faut pas qu'il choisisse une orientation qui lui pose moins de problème au niveau scolaire, le laisser respirer et moins lui mettre la pression mais va -t-il mieux réussir sa deuxième seconde, là est la question....


 
Posté : 26/01/2011 10:09 pm
anealiboron
(@anealiboron)
Posts: 2025
Noble Member
 

Il n'est pas malade, mais seulement différent... Une différence qu'il faut apprendre à gérer... Il n'y a pas avoir pitié de lui. La condescendance ras le bol.... Enfin si cela peut rassurer les normaux sur leur valeur propre. Qu'ils aient pitié si cela leur du bien, nous cela ne nous fait pas de mal...

Mettre la pression... C'est fatigant pour tout le monde.... et on ne fait pas boire un âne qui n'a pas soif..... Les ânes sont mes animaux totem, donc ne voir aucune stigmatisation dans cette phrase.

Non le problème est ailleurs.... C'est un jeune calme et mature, donc on peut discuter avec lui....

Que veut-il faire ? quels sont ses passions ? comment y arriver....

Les devoirs c'est suant, mais pourquoi fait-on des devoirs ?????

La fatigue on la connait tous et plus que les normaux, comment faire pour la gérer ????

Je sais pas facile de poser ces questions.... et parfois il faut se casser la figure pour pouvoir se relever en y réfléchissant.....

En seconde on commence à devenir adultes, on peut poser toutes ces questions.... et y réfléchir....

Rien n'est jamais fermé... Mais il faut juste mesurer le chemin et ses motivations....


HI HAN !!!!!!!!!!!!!!!

 
Posté : 27/01/2011 11:11 am
 Jcim
(@Jcim)
Posts: 23
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Merci Calou01, merci Anaeliboron merci à toutes et tous pour vos réponses je me sent moins seul, et je me rend compte que nos angoisses sont les mêmes. Jean a été scolarisé en collège privé pour les mêmes raisons que vous invoquez, Calou, classes à faible effectif (25 élèves) suivi personnalisé etc, au collège ça été a peut près les résultats n'étaient pas catastrophiques, il a eu la chance de rencontrer quelques bon profs, compréhensibles, il a bénéficié du 1/3 temps pour le brevet qu'il a réussi.Mais à cela il a vécu l'enfer du harcellement moral, railleries, trahison et toutes les lachetés possibles faites par deux élèves de sa classe qui en avaient fait leurs souffre douleur, après maintes interventions de notre part et a la suite d'un incident notable devant un intervenant extérieur, le chef d'établissement a décidé enfin de prendre des sanctions disciplinaires; mais c'est à partir de la fin de la troisième que le doutes s'est installé en lui de victime il est passé coupable et les harceleurs sont devenus victime aux yeux d'une grande partie de la classe, Jean a refusé le suivi psychologique, je ne l'ai jamais vu pleurer de ce qu'il a vécu et il a tout gardé en lui.

Je pense que c'est l'une des raisons de son échec lors de sa première secondes, 1er trimestre moyen début du 2éme en dessous de la moyenne, il est dans une classe qui comprend en majorité des élèves de l'année passé, il n'a que deux copains dans cette classe les autres sont au mieux indifférents,au pire hostile à son encontre, mais il s'accroche et refuse de changer d'établissement. Au mois d'avril 2010 le chef d'établissement nous convoque, avec le prof principal, il nous oppose que notre fils n'a pas le profil pour faire un bachelier de l'enseignement général et qu'il lui faut une réorientation, bien entendu vers un établissement privé, en aucun moment il ne prend en compte sa dyslexie et son traumatisme passé, "à lui de s'adapter aux autres" voila pour le passé, et pour ce qui de l'avenir la dyslexie cacherait plustôt de la fénéantise. Il faut savoir que les ets privé font beaucoup de baratin sur leurs compétences en matière de suivi personnalisé mais nous avons pu constater, par expérience, que dans notre cas c'était du vent, leur objectif principal est le résultat au bac et pour cela ils procèdent à un écrémage des élèves .

Nous avons chois pour lui un ets public dans l'objectif de l'ammener vers un bac techno, il est interne et il a su se reconstituer un entourage de vrai amis, le seul problèmes est qu'il ne redécolle pas dans les notes. Il nous a demandé de consulter un pédo- psy, nous pensons que le traumatisme de son harcèlement ajouté à sa dyslexie provoquent un manque de confiance en lui et lorsqu'il entreprend une action sur un devoir le doute s'installe, sur les questions posées et il n'arrive pas à fournir un travail, il est en situation de bloquage.

Il est motivé hier encore au lieu d'avoir son mercredi après-midi de libre il est rentré à la maison pour suivre un cours particulier en math et en anglais. Heureusement il pratique l'escalade comme sport et il arrive à dériver une partie de sa souffrance grace à ça, collégien il à même rapporté le titre de champion de france UNSS escalade 2009, en équipe, à son établissement, pour seul remerciement en seconde on lui a dit qu'il était un problème de par ses résultats et qu'il serait mieux ailleur. Il a toujours accepté le mot dyslexie il n'en fait pas un complexe, il demande juste à être encouragé, d' éviter les abus d'encre rouge sur ses copies, et les appréciation qui font mal.

Message édité par : Jcim / 27-01-2011 12:36

Message édité par : Jcim / 27-01-2011 12:41

Message édité par : Jcim / 27-01-2011 12:43


Jacques

 
Posté : 27/01/2011 2:28 pm
 gene
(@gene)
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Son plus gros problème n'est pas psy, c'est un problème d'accompagnement au lycée.

C'est avec le médecin scolaire qu'il faut faire le point.

Un véritable soutien doit être mis en place, pour cela, il faut connaitre les point faible et les point fort de votre fils. C'est avec ces informations qu'il est possible de cibler les aménagement à mettre en place.

Par exemple, si votre fils met toute son énergie à la prise de note sans pouvoir écouter et comprendre pleinement les cours, il lui faut des photocopie.

S'il perd plus de point que neccessaire pour l'orthographe, il ne faut pas que l'orthographe soit prise en compte dans la notation.

Tiers temps pour les contrôle ou exercice en moins sans baisse de la note.

Bien d'autre point peuvent être ainsi soulevé, il faut que se soit fait au cours d'une équipe pédagogique avec le médecin scolaire. S'il y a eu dossier MDPH pour le tiers temps du brevet, il peut être réouvert pour mettre en place un PPS plutôt qu'un PAI, dans ce cas, il faut contacter l'enseignant référent pour l'équipe pédagogique.

L'établissement ne semble pas très arrangeant, mais avec un dossier bien monté et un peu de persévérence, il est surement possible d'en tirer le minimum.

GENE

Message édité par : gene / 27-01-2011 14:00


 
Posté : 27/01/2011 3:59 pm
 LAC
(@LAC)
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Jcim, vous dites : "Il nous a demandé de consulter un pédo- psy, nous pensons que le traumatisme de son harcèlement ajouté à sa dyslexie provoquent un manque de confiance en lui et lorsqu'il entreprend une action sur un devoir le doute s'installe, sur les questions posées et il n'arrive pas à fournir un travail, il est en situation de bloquage. "

Ecoutez votre enfant et accédez à cette demande si cela vous est possible. Votre enfant ressent aujourd'hui besoin de cette aide. Il faut aller dans son sens pour qu'il puisse reprendre confiance en lui et avancer.

Ce n'est bien entendu, que mon point de vue personnel, mais après tout ce qu'a vécu votre enfant, il me semble normal et légitime qu'il reçoive l'aide d'un bon pédopsychiatre.

Amicalement.


 
Posté : 27/01/2011 5:01 pm
 gene
(@gene)
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Famed Member
 

C'est qui il, le collège ou jean qui avait refusé le suivi???

GENE


 
Posté : 27/01/2011 5:59 pm
 Jcim
(@Jcim)
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Eminent Member
Début du sujet
 

Pour ce qui est du suivi psychologique c'est notre fils qui a refusé, peut-être par fierté , peut-être qu'il n'en a pas ressenti le besoin . Notre erreur est que nous n'aurions pas du suivre son avis, petit à petit à force de persuasion nous serions peut-être arrivés à le convaincre pour engager cette démarche. Toujours est-il que un mois aprés la rentrée, il vivait encore très mal cette situation il a été atteint de très violents maux de tête, bilan scanner négatif, la semaine qui a suivi il déclenche une crise de tétanie, prise en charge aux urgences, il est ressorti complètement lessivé. Heureusement il a rencontré, par le biais de l'escalade, un ostéo, qui lui a redonné un regain d'energie à partir de là il a été mieux, mais je pense qu'il a gardé trop de choses en lui. Il est toujours en souffrance, surtout qu'il ressent bien que son manque de résultats nous préoccupe.

Merci encore.


Jacques

 
Posté : 27/01/2011 6:55 pm
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