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Faurum
bonjour à tous
cette année rebelotte l'instit me dit que ce n'est pas un PAI pour la dyslexie mais un PIS!!!!
Mais cette année j'avais APEDYs dans ma poche et j'ai expliqué que c'était bien un PAI...
bon elle ne m'a pas cru mais...moi je suis à l'aise dans mes baskets, je sais de quoi je parle et j'ai contacté le medecin scolaire (bon j'attends toujours son appel mais je ne desepère pas)
juste pour dire que grace a vous tous je sais de quoi je parle et cette assurance me fait du bien pour "affronter" l'école...
Hélène
Bonjour,
Effectivement, le PIS (ou PIIS : projet individuel d'intégration solaire) n'existe plus depuis 2006 et a été remplacé par le P.P.S. (projet personnalisé de scolarisation)...
Pour un enfant dyslexique, on met en place soit un PAI soit un PPS en fonction de la sévérité du trouble.
On trouve encore sur certains documents le terme de PIS, mais cela reste rare :
http://directeurs74.edres74.ac-grenoble.fr/spip.php?article207
Le terme est resté, mais le lien n'existe plus. Sans compter que l'ASH 74 propose des documents très bien faits pour accueillir les enfants dys.
Amicalement.
bienvenue en république autonome de Haute Savoie
J'ai eu le medecin scolaire qui m'a longuement expliqué qu'elle ne mettait en place que des PIS pour la dyslexie car les PAI étaient beaucoup trop long. certes ce qui est interressant pour moi c'est qu'il y ait les adaptations scolaires pour mon fils. et c'est Ok mais juste je n'arrive pas a comprendre pourquoi cela fonctionne différement ici.
J'ai cherché partout et très clairement le PIS n'existe plus dans les textes, certaines pages web sont même fermées!!!
d'autres personnes rencontrent-elles ce genre de chose?
Merci pour vos réponses
Oui ! Dans certaines académies on a des PAI TSL, dans d'autres des PAI TSA, dans d'autres rien du tout.
Légalement, c'est illégal. Dans le cadre d'un handicap reconnu par l'OMS et la CIM10, il faut ouvrir un PPS dès qu'il y a besoin d'aménagements, que ce soient des aménagements matériels, humains ou PEDAGOGIQUES !
Si vous demandez des photocopies des cours et du temps supplémentaires ou des exercices en moins ou tout autre modification des notations, vous êtes dans le cadre PPS et pas autre chose.
Mais comment faire rentrer 10% de la population à la MDPH ? Impossible, elle exploserait avant d'avoir existé. Voilà pourquoi les MDPH ne peuvent prendre en charge les simples aménagements pédagogiques qui sont du ressort des professeurs et de leur bonne formation à la pédagogie...
D'autre part, ce qui est inscrit dans un PPS est opposable en justice. Alors imaginez le nombre de professeurs que l'on pourrait assigner au tribunal pour non respect et discrimination envers un élève handicapé ?
Les médecins scolaires travaillent en étroite collaboration avec l'EN. Donc, ils font ce qu'ils peuvent pour permettre quand même aux élèves de ne pas trop souffrir pendant leur scolarité. D'où les PIS, et PAI divers qu'ils essaient de mettre en place.
Le mieux, ce serait de virer tous les conseillers actuels en pédagogie qui conseillent l'EN. Ils ne sont pas au courant apparemment de comment un enfant apprend et retient, des divers types d'apprentissages. Ils savent comment la majorité apprend et retient, c'est-à-dire les 30% de la population qui atteignent les études secondaires, mais pour tous les autres cas, ils ne savent pas visiblement.
Je suis un peu violente aujourd'hui dans mes propos, mais quand vous entendez pour la millième fois que votre fils n'a qu'à demander les cours du voisin pour les photocopier, vous commencez à vous dire qu'il y a du ménage à faire quelque part !
Légalement, c'est illégal ! J'adore ta formule, Claude!
Fred
Arrive t il que le medecin scolaire croise l'enseignant référent ????? :paf
Vue les conseil qu'il donne aux parents :#
GENE
le but je crois c est apporter à l'enfant des aménagements pédagogiques pour aller au rythme de l'enfant en relation avec l'orthophonie, l instituteur, l ecole et l'enseignant référent (ancienne sécrétaire de la ccpe: donc qui est elle vraiment au font)...
le médecin scolaire pour prendre note des difficultes de l'enfant par rapport aux bilans ortho et autres et selon les dire de l'enseignant pour favoriser l'aide pedagogique à l'enfant et tout....
le pouvoir du medecin scolaire s agrandit mais ces competences sont limités et a d autre champs d action.
la communication entre le medecin scolaire et l enseignant est le plus important apres l'enseignant referent (qui ne connait pas l enfant et que le dossier et sans doute rapidement à part si probleme absolu mais elle a tout une panoplie d eleve...). elle peut dire son avis au medecin scolaire et quel est vraiment sa compétence!
franchement, je m en fiche que c est illégal ou pas... ou le but est d aider l'enfant.
la cim 10 et oms c est bien gentil mais apres on fait quoi!
on met des trucs pour aider.
il faut juste que l enseignant soit ouvert à tout et relationnel et une bonne communication entre l ortho, enseignant, parent et medecin scolaire c est le plus important avant tout...
rachel
ALLAIR
Oui Rachou, mais s'il faut faire des demandes de matériel informatique, d'AVS, d'AEEH pour financer l'ergo, ou d'une orientation, il faut des dossier bien ficeler. C'est déjà difficile, alors si des médecins scolaires déformés ne connaisse pas les bases de leurs travails administratifs :paf 😐
GENE
Même avec un enseignant ouvert et prêt à aider au maximum tous les élèves, il ne peut rien faire s'il n'a pas un papier qui l'autorise à le faire. Sinon, c'est de l'injustice par rapport aux autres. L'égalité existe et le système fonctionne comme ça en France.
Donc, si l'enseignant doit donner les cours par clé USB à cet enfant, s'il doit lui donner 1 phrase en moins à apprendre en dictée, il doit le faire pour toute la classe, à moins qu'il n'y ait ce fameux PIS ou PAI ou PPS.
Nous les parents, on ne peut que se soumettre à cela tant que l'enseignement ne sera pas profondément réformé.
si le bilan ortho, neuro et autres et avis enseignants sont ok et données au medecin scolaire ce dernier peut favoriser les aides à l eleves.
la mdph est une grande porte qui connait pas grand chose et surtout sur les tests chiffrés sur les deficits qui ne savent pas grand chose à part à faire des statistiques, et recherche fondammentale c est tout.
si l enseignant decide d aider des eleves en difficultes je vois pas en quoi cela derange les autres eleves. il suffit d etre clair avec toute la classe.
en toute franchise avec tout l aide qu'on peut donner au dys c est pas franchement etablir une egalité entre chaque eleve car un certain nombre eleve sont en difficulté sans etre dys et pour ma part tous arrangement cree d une certaine maniere de la justice et de l injustice. il y a aura toujours de l injustice c est le propre de la nature de la culture et de l'homme.
dans la vie active il y aura pas plus ou moins d aide et cela s aggrave et faut surtout se battre avec notre propre capacité... et force.
les differents aménagements pour dys dans la pedagogie pour ortho espression oral et ecrit et grammaire ne sont pas que pour les dys mais tout les eleves.
il faut surtout capter l attention et interesser les eleves et ca c est la capacité de l adulte.
la reforme de l enseignement c est pas pour demain puisque pas argent.
a part ca on cree des sessad ou autres pour les dys et les classes sont en hausse..
c est pour ca que freinet a cree sa propre ecole
la pedagogie de freinet ne se fait dans certaines classe et par l envie de l'enseignant pour aider et certain eleves. et pas besoin de pps ... ou autres
lire le livre conference de l'oral à l ecrit . c est interessant.
rachel
ALLAIR
C'est exactement ce que je pense Rachou. Une réforme profonde de l'éducation est nécessaire pour éviter que 10% de la population ne doive passer par la MDPH pour exister.
Mais tant que la réforme ne sera pas faite, impossible d'obtenir quoi que ce soit sans les projets individualisés.
Lorsqu'ils se rendront compte que les aménagements pour dys servent à tous et devraient même être appliqués pour tous, ils reviendront peut-être sur leurs critères de handicap.
Le mieux qu'ils aient trouvé pour aider les enfants en difficulté (pas les dys) c'est de faire des PPRE. Ce sont des contrats qui demandent des efforts aux élèves. Ce n'est pas applicable aux dys, puisque justement ils en font déjà trop des efforts pour entrer dans ce moule qui est bien trop étroit.
trouver l ecole à l ecoute et l enseignant à l ecoute pour favoriser les echanges pluridisciplinaires on peut peut etre instaurer un type de ppre pour favoriser l apprentissage et le rythme de l enfant pour mieux aider et orienter pour les passages de niveau il faut donc agir sur la relation entre les enseignants entre eux pour continuer la suite et ainsi pour le passage au college avec l aide de l instit et de la dirrecteur connaitre les structures ouvertes.
il faut surtout que les principales d ecoles donnent la bonne dynamiques de la structures pour motiver le corps enseignants. cela fait pas tout.
mais un directeur absent les enseignants meme motivés peuvent pas tout faire.
apres les cons il en aura toujours... il faut s armer contre les cons.
les termes changes mais etre le meilleur des les statistiques c est la mode pour le travail ou l ecole.
un con enseignants j en ai eu un en ce2 et heureusement pour un remplacerment de 2 semaines apres quand on estn enfant c est long... impossible de suporter sa gueule et ma mere ne peut le voir meme dans la rue... impossible d entendre les difficultés que j avais.
heureusement apres l instit est bienveillante et ainsi suite mais il faut chercher dans le privé pour la bonne ecoute.
c est cher mais certaines ecole prives ont leur propre bourse pour aider les difficulte financiere quand on a pas droit au bourse de l education nationnale il faut se renseigner.
la MPDH c est encore pour nous emmerder avec l administration... et c est francais et encore en belgique c est pas mieux... mais pas la maison de l'handicap...
le medecin scolaire a maintenant de plus en plus de champs action c est benefique comme négatif...
par contre, il a apparemment des medecins scolaires qui font des test de langage alors qu'ils sont incompetents est ce normal? je ne pense pas.
il faut chiffré les deficit de l'enfant mais les chiffres ne renseignent en rien sur le probleme surtout l enseignant referent et MPDH ne connaissent pas ses evaluations.
la clinique se perd pourtant c est la clinique ortho et neuro et psycho qui font le bon bilan pour l'enfant.
apres je crois que certains medecins scolaires sont plus chiant et veulent avoir des bilans bilans complets pour faire action au lieu de favoriser le processus et la relation pour un AVS, tiers temps, ....
la pedagogie est la mais les prof sont perdus et on leur demande de plus en plus de chose... et les eleves se perd et les difficultes aurgmentent et les dys sont perdus. quand on se perd on peut devenir comme des difficultes de type dys mais sans etre dys.... l ecole est malade dans tous les sens du terme...
un livre d ailleurs...
pour revenir au probleme de la pis ... si l enseignant ou le medecin scolaire veut aider l eleve pourquoi s obstiner et dire non c est un pis et pas un pps ... c est quoi le but ... aider ou ne pas aider... il faut juste la capacité d aimer son métier de pedagogue puisque logiquement un enseignant est un pedagogue..
enfin avec la reforme de la formation à 5 ans c est pas gagner mais les hommes politiques passent parfois restent j ai peur en 2012....
la patience a du bon mais on en a marre..
ECOUTER LA CHRONIQUE DE DANIELE SALLENAVE ECRIVAINE SUR FRANCE CULTURE DU VENDREDI 24 SEPTEMBRE EXIGENCE cela ne parle pas des difficultes scolaire et autres apprentissage ou de dys ... mais c est interessant
chronique à 7 h27 le matin
rachel
ALLAIR

