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Faurum
Anealiboron,
Ton dernier post me fait directement penser à un terme : la résilience.
On est totalement d'accord m'dame, sur la totalité des solutions !!!! Quoique pour avoir fait ma lessive à la main, ayant coupé dix stères de bois à la scie à main avec ma mère et fait divers travaux digne de l'avant machinisme..par nécessité... Je ne retournerais pas au "bon vieux temps".....
La motivation : avec de la foi comme un grain de sénevé on peut soulever des montagnes... J'aime bien cette phrase..
Mais attention, le corps a tout de même des limites..... On joue sur le côté positif du stress qui est réelle... Il va nous obliger à forcer... Mais au bout d'un moment, le corps ne peut plus... Il lui faut du repos....
Le stress n'est pas une mauvaise chose en soi. C'est pour mieux réagir devant un évènement dangereux.... Mais c'est comme tout dans la nature, il ne faut pas abuser des bonnes choses...
HI HAN !!!!!!!!!!!!!!!
Pour les ignardes dans mon genre qui ont du mal à se mettre certaine définition dans la tête....
La résilience est un phénomène psychologique qui consiste, pour un individu affecté par un traumatisme, à prendre acte de l'événement traumatique pour ne plus vivre dans la dépression. La résilience serait rendue possible grâce à la réflexion, à la parole, et à l'encadrement médical d'une thérapie, d'une analyse.
Le stress comme la résilience sont des processus normaux du cerveau pour tâcher de survivre....
Cela ne réparera pas les dégêts physique, sauf s'il n'y a pas de lésion... Mais cela permet de recommencer à vivre malgré le trauma.... C'est une chose positive....
Mais cela ne remettra pas les neurones en place... Où alors à très long terme..... On sait maintenant que cela est possible....
Je suis désolée pour les messages qui s'entrecroisent....
Quand j'ai trouvé ton message, Lac, je voulais juste dire à Gene, que je n'avais rien contre l'animisme... C'est une réponse plutôt logique à des événements extérieurs bons ou mauvais que l'on contrôle pas.... Quant à la Vérité synonyme de Réalité sur ce point, pour ma part il y a longtemps que j'ai posé un point d'interrogation en me disant que mon pauvre petit cerveau de fourmi était incapable d'y répondre...
Peut-être saura t-on un jour ce qui se cache derrière le mur de Planck mais pour l'instant, on ne sait pas donc place à l'imagination sans sectarisme.
HI HAN !!!!!!!!!!!!!!!
Dans mon cas, les réactions au stress ne sont plus protectrice. Il y a réaction au stress même lorsqu'il n'y a pas lieux. Donc je me bat contre ces réactions qui ne devrait pas exister.
Sinon, je ne fais plus rien, parce que le stress me fait partir dans la fuite permanente, pas dans le combat.
Je combat le stress qui me fais fuir systématiquement. J'ai presqu'envie de dire de faux stress. En quelques sorte, il y a des situation normale que mon organisme gère comme des situation stressante.
Pour ce qui est de l'animisme, c'est comme la religion ou la spiritualité pour d'autre, il faut trouver sa solution pour supporter l'inexplicable ou l'insupportable.
C'est un élément qui contribuera ou pas au capacité de résilience d'un individu.
La résilience est un terme un peu fourtout.
Pour avoir de bonne capacité à résister à un trauma ou au stress chronique, il faut:
Avoir un bon patrimoine génétique,
Avoir été élevé dans la sécurité et l'amour (au moins les 2 à 3 premères année de sa vie)
Avoir un bon niveau de reflexion, pour relativiser la situation
Ëtre spirituel, animiste, religieux,...
Plus ces facteurs sont faibles, plus la capacité de résilience diminue.
Pour le retour à l'age de pierre, je te rassure, je n'y suis pas favorable non plus.
Mais le partage du travail et oublier que l'oisiveté est mère de tous les vices, 100 fois oui.
GENE
En totalité d'accord avec toi... Sauf pour le faux stress.... Il y a un vieux proverbe qui dit Chat échaudé craint l'eau froide.... Le cerveau se remémore consciemment ou inconsciemment d'une situation qui semble comparable.... et paf ! il déclenche le signal d'alarme.... Je crois qu'il vaut mieux faire venir la cause de l'ancien stress à la conscience....afin de faire les comparaisons avec la situation actuelle... Après on peut relativiser. Cela tend à diminuer le stress.... Ouais en ce sens je pense que parler est une bonne chose.... C'est en cela que je crois que la psy peut-être une aide.
Mais quant à la totale guérison, je n'y crois pas beaucoup... et en plus cela dépend de la personne.... La qualité de l'événement stresseur n'a rien à voir avec le degré de gravité de la réponse.... Là encore on retrouve cette différence entre sujets et l'éternel lutte contre soi-même peut être aussi dangereux.....
Il faut une bonne fois pour toute accepter ses fragilités et toujours relativiser... En cela je suis à 100% d'accord avec toi !
HI HAN !!!!!!!!!!!!!!!
Je maintien l'idée de faux stress, ou de stress inadapté ou disproportionné. Le stress agresseur est sans doute réel, mais faible. La réaction est disproportionné.
Etre perturbé par le bruit, le silence, le froid, le chaud, l'imprévu, le prévue, la météo, la lumière, l'obscurité, etc... ça peut paraitre normale. Mais quand on prend conscience que tout ces élément peuvent finir par générer des symptôme du stress, ce n'est pas normale. C'est le signe qu'au delà du psycho, il y qqch qui cloche.
Chat échaudé n'aime pas l'eau froide, c'est comme l'oisiveté mère de tout les vice: douteux.
C'est la réponse à ce truc qui cloche que je cherche à compenser. Ce n'est pas la dys, ni le TDAH, et le psycho j'ai vraiment déjà beaucoup creusé. La cigarette c'était bien, le grignotage pas vraiment efficace, etc...??????
Voir un psy cognitif, mais pour travailler sur quoi ???
Un stress chronique résiduel ? la fameuse faiblesse génétique dont parle Le Moal ?
Dys, TDAH, psycho génère un stress de fond qui engendre un tempérement angoissé stréssé chronique ???
Si tu demandes à chacun d'accepter et respecter sa fragilité, il n'y aura plus beaucoup de gens au travail. le pourcentage de travailleur subissant un stress acceptable est en baisse. La consommation de psychotrope, d'antidouleur, de cortico machin chose va chutter, les laboratoire faire faillite. 😉
GENE
t'inquiètes je connais aussi..... Les contes de fées, les vrais sont aussi un merverilleux anti dépresseur....
😉
HI HAN !!!!!!!!!!!!!!!
Anealiboron : « Un autre exemple peut-être donné par des personnes devenues aveugles, après avoir vu les horreurs perpétrés par les Khmers rouges..... Justement dans la vidéo, il y a l'exemple des enfants qui ont vécu dans des camps de concentration.... Les conséquences sont différentes suivant la manière dont est fait leur cerveau.... L'éducation n'a rien à faire dans l'histoire..... » Et bien si l'éducation joue son rôle. La formation du cerveau est influencée par l'éducation, par les réactions des parents. Dans une catastrophe tous les parents ne gèreront pas de la même manière. Donc les enfants réagiront différemment suivant la conduite de leurs parents.
Anealiboron : « Le stress comme la résilience sont des processus normaux du cerveau pour tâcher de survivre.... Cela ne réparera pas les dégêts physique, sauf s'il n'y a pas de lésion... Mais cela permet de recommencer à vivre malgré le trauma.... C'est une chose positive.... Mais cela ne remettra pas les neurones en place... Où alors à très long terme..... On sait maintenant que cela est possible.... » Bien sûr que c'est possible. C'est ce que je précise souvent : s'il n'y a pas de lésions, je peux vous aider. Si lésions les progrès seront moindres. C'est pourquoi on a besoin de la médecine officielle, de la chirurgie, de l'ostéopathie, etc.. Grâce au test musculaire il est possible d'entrer en contact avec l'interface entre le corps physique et les émotions et pensées qui affectent ce corps aussi bien dans le présent que dans le temps passé. La compréhension est importante, primordiale pour réparer.
Anealiboron :« Le cerveau se remémore consciemment ou inconsciemment d'une situation qui semble comparable.... et paf ! il déclenche le signal d'alarme.... Je crois qu'il vaut mieux faire venir la cause de l'ancien stress à la conscience....afin de faire les comparaisons avec la situation actuelle... » Comme je viens de le dire on peut remédier à ce stress en cherchant si nécessaire l'âge de déclenchement du problème et les états émotionnels négatifs qu'il a engendrés. Si on a ces états émotionnels négatifs, par le fait même on peut en déduire les états émotionnels positifs désirés, etc..
En conclusion on peut agir sur le stress actuel ou passé. Le stress a pour conséquence la perte de l'intégration cérébrale. Alors avant de parler problèmes de lecture, de mémoire de travail, de lenteur, de concentration, etc..., etc... intervenir sur ces stress. Désolé, mais je n'irai pas voir un neuro.. si j'ai un trou de mémoire pendant un examen ou autres circonstances. C'est la commissure hippocampique qui est « out »à cause du stress ! Agir au bon endroit, voilà ce qu'il faut faire.
Joray
J'ai vu dans votre Forum une rubrique
Evidemment , moi non plus je n'irais pas voir un neuro si j'ai un trou de mémoire pendant un examen à cause du stress !!! J'en ai eus des trous de mémoire pendant mes examens et j'en ai passé beaucoup. J'en rêve encore d'ailleurs, que je passe un examen et que j'ai tout oublié.
On sait bien, nous parents d'enfants ayant des troubles spécifiques, qu'il y a une énorme différence entre ce type de "perte de mémoire" temporaire et ce que vivent nos enfants avec leur mémoire. C'est COMPLETEMENT, mais alors COMPLETEMENT différent !!!
Claude : « On sait bien, nous parents d'enfants ayant des troubles spécifiques, qu'il y a une énorme différence entre ce type de "perte de mémoire" temporaire et ce que vivent nos enfants avec leur mémoire. C'est COMPLETEMENT, mais alors COMPLETEMENT différent !!! ». Bien sûr, mais je veux dire que chacun réagit en fonction de ses connaissances.
Nos ancêtres étaient terrorisés par les éclipses, nous ne le sommes plus. Nous savons les expliquer.Donc des croyances, à la lumière de nouvelles connaissances deviennent caduques. C'est pourquoi j'ai un point de vue différent même sur des troubles spécifiques.
Je n'aurais pas tenu le même genre de propos il y a 20 ans. Ils sont le fruit de mes formations et de mon expérience.
Joray
Message édité par : Joray / 18-11-2010 20:16
J'ai vu dans votre Forum une rubrique
Tiens je viens d'apprendre que la Terre n'est pas plate
.... Une information scientifique qui date un peu je crois 😉
Voilà des Images d'IRM et des conclusions qui sont un peu plus récentes..... Tiré d'un colloque qui s'est déroulé à Renne en mars 2007. Je vous donne d'abord la source pour alliez vérifier.... que je raconte pas d'histoire et vous pourrez y voir les IRM.......
http://www.apedys35.org/actions_fichiers/actes_colloque/m_habib.doc
Même si cela sort d'apedys, on peut retrouver également le doc sur d'autre site plus officiel lol
[PDF]
Colloque sur l'enfant et les troubles des apprentissages du ...
Format de fichier: PDF/Adobe Acrobat - Afficher
24 mars 2007 ... "Dyslexie et syndrome apparentés : Où en est la recherche neuroscientifique ?" L'exemple du réseau Dys à Marseille Docteur Michel Habib . ...
www.afpssu.com/ressources/actes_colloque_rennes_24_03_2007.pdf
Donc j'en arrive aux conclusions tiré aujourd'hui.... grâce aux IRM fait sur des adultes et après comparaison de personne étant normaux lecteurs, dyslexique récupéré et dyslexique non récupéré.... Elle est interressante en ce qu'elle conforte
1) qu'il y a bien un problème de connexion originelle qui n'a rien à voir avec un quelconque stress... Même si le stress peut entraîner des pbs qui viennent se surajouter aux pbs à l'origine de la dys.
2) qu'il est temps de faire avancer la recherche fondamentale pour examiner l'efficacité des méthodes non reconnues afin d'éviter que certains crédules se fasse avoir par de beaux parleurs.
Remarque on est tous fragile devant les beaux parleurs, lorsqu'on est désespéré. C'est le principe d'action de toutes les sectes !!!!
3) que cette recherche est indispensable avec pour but de rendre les méthodes testées scientifiquement accessibles à tous de manière à respecter le principe de l'Égalité républicaine.
" Donc voilà un extrait des conclusion du docteur Michel Habib.
On distingue les sujets d'expérience en trois populations pour les comparer : - une population d'adultes non dyslexiques (la population témoin ici à gauche), - une intermédiaire de dyslexiques qui ont bien récupéré de leur dyslexie (une fois adultes, ils lisent de façon convenable) et - une "PPR", des adultes qui n'ont pas récupéré de leur dyslexie (qui restent encore très gênés, très en difficulté face à la lecture tout en étant devenus adultes).
Les auteurs se sont posés la question de savoir ce qui différenciait ceux qui, au bout du compte, avaient bien récupéré de ceux qui n'avaient pas récupéré. Sans entrer dans les détails, on constate que :
- premièrement, les sujets ayant récupéré activent globalement plus de zones dans leur cerveau que ceux qui n'ont pas récupéré. Cela renvoie à la notion de compensation dont je parlais tout à l'heure ;
- deuxièmement, tant ceux qui ont récupéré que les autres présentent une non-activité dans la zone visuelle de reconnaissance des mots. Cela veut dire finalement qu'indépendamment d'avoir récupéré ou pas, cela laisse comme séquelle cette non-mise en activité de la zone visuelle des mots. Cela va dans le sens que je vous disais : à partir du moment où on a connu cette difficulté au départ à assembler lettres et sons, on ne développe jamais une véritable capacité - et cela se manifeste dans le cerveau - de reconnaître globalement les mots ou, en tout cas, d'activer la zone qui sert à cela ;
- troisièmement, cette étude fait ressortir un autre élément encore plus intéressant : les auteurs ont regardé a posteriori certaines caractéristiques de leurs deux groupes de dyslexiques et montré que ceux qui n'avaient pas récupéré étaient issus de milieux socio-économiques moins aisés que ceux du groupe qui avaient récupéré. D'où l'idée d'une implication probablement très forte des facteurs d'environnement dans l'apparition de la différence, observable dans le cerveau, d'activation en question.
Ainsi, - les dyslexiques compensés activent des zones non en jeu chez les normolecteurs ; - les dyslexiques persistants comme les compensés n'activent pas l'aire de la forme visuelle des mots ; - les dyslexiques persistants proviennent plus souvent de milieux défavorisés.
On en tire la troisième partie de la deuxième conclusion :
L'absence de mise en jeu de l'aire de la forme visuelle des mots est la conséquence commune à terme, quel que soit le degré de récupération du trouble et quelle que soit la raison du défaut d'apprentissage de la lecture.
On pourrait penser que le troisième groupe, celui des personnes sévèrement dyslexiques, supposait une plus forte participation de facteurs d'environnement dans la genèse du trouble que le deuxième groupe. "
Donc les facteurs environnementaux participe effectivement au maitien de la dys, mais un dys spécifique s'il parvient à trouver d'autres voies restera toujours un dys.....
Avec avantages et inconvénients...
Je vous conseille la lecture de l'ensemble du texte... Car on voit comment d'une toute petite malformation du cerveau on peut avoir des syndrômes associés
dysorthographie, dyscalculie dysgraphie et dyspraxie. Ce sont les conclusions sur l'étude de cas clinique...
Comme le remarque le prof le fonctionnement du cerveau récèle encore bien des mystères, puisqu'on ne comprend pas encore
"Comment se fait-il que deux troubles en apparence si différents tels que ne pas pouvoir apprendre à lire et présenter des troubles moteurs, soient associés aussi fréquemment ? Cela fournit des pistes aux chercheurs pour essayer de trouver une cause commune qui servirait à expliquer les deux troubles. "
J'ai tiré toutes ces citations des pages 8 à 11 du doc.....
Bon on ne parvient pas à atteindre le doc par www.afpssu.com/ressources/actes_colloque_rennes_24_03_2007.pdf
Il faut surement acheter le bouquin qui a du sortir en librairie....Merci donc à apedys 35 de nous laisser accéder à ce texte, parce que je crains de ne pouvoir trouver le livre à ma bibliothèque ! C'est dommage !
HI HAN !!!!!!!!!!!!!!!
et comme il me faut du temps; je viens de me rendre compte qu'on a la liaison.... C'est la génétique qui nous le donne. L'article du journal d'oxford publié en novembre 2010... sur la découverte de la variante du chromosome dont je me souviens plus du n° de teléphone.... évidement...
LAc au secours je ne retrouve pas la file et c'est toi qui avais mis la référence....C'est l'article qui confirme l'hypothèse de Broca sur la liaison manualité droitière et langage....
HI HAN !!!!!!!!!!!!!!!
Bonjour,
Pour le colloque de Rennes de 207 :
http://www.afpssu.com/ressources/actes_colloque_rennes_24_03_2007.pdf
En ce qui concerne la manualité et la dyslexie :
Et la file en question :
https://www.apedys.org/viewtopic.php?topic=4682&forum=8&ancre=1&start=0#8468242613
Amicalement.
UN triple ban pour Lac
HIP HIP HOURRA ! HIP HIP HOURRA ! HIP HIP HOURRA !
Car avec ton lien je n'ai plus l'écran noire pour le colloque.... Génial, je vais pouvoir bosser dessus.....
HI HAN !!!!!!!!!!!!!!!
De rien ! Tu vois comment je maîtrise les liens !!!! LOL
😉

