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Document divers La loi FILLON - suite - Le Brevet national - Pas d'examen d'études primaires


"La loi FILLON - suite - Le Brevet national - Pas d'examen d'études primaires" Mai 2005


Selon l'article 32 de la loi, il "atteste la maîtrise des connaissances" du socle commun.

Les corollaires logiques de cette proposition sont : que les élèves ayant acquis le minimum indispensable obtiendront le brevet (des mentions sanctionneront les niveaux d'instruction supérieurs au minimum) que les autres ne l'obtiendront pas : les épreuves du brevet portant sur le "socle" seront éliminatoires.


Le minimum représenté par le socle est indispensable, et donc l'échec au brevet devait signifier l'arrêt de la scolarité (si l'Education Nationale avait une obligation de résultat, les échecs seraient très peu nombreux, et limités aux élèves souffrant de certains handicaps).

C'est simple, et les parlementaires ont de nouveau jugé que c'était trop simple. Ils ont ajouté à l'article 9 (qui définit le socle commun) la phrase suivante :

  • "L'acquisition du socle commun par les élèves fait l'objet d'une évaluation, qui est prise en compte dans la poursuite de la scolarité".

Pour justifier l'insertion de cette phrase dans l'article 9, alors que la question était traitée dans l'article 32, il faut admettre,

  • d'une part qu'il existera une "évaluation" distincte du brevet,
  • d'autre part que cette évaluation permettra à certains élèves de poursuivre leurs études alors qu'ils ne maîtrisent pas le socle commun.

Que devient, dans ces conditions, la notion de socle commun ?

 

Vous trouverez la suite de cet article sur le site www.famille-ecole-education.net en cliquant ici

 




Posté le Lundi 13 juin 2005 @ 11:38:50 par adminv

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